• TROC AUX PLANTES

    TROC AUX PLANTES

     

    SAMEDI 30 AVRIL 2011

    Saint Nizier d'Azergues (69)    ( à la salle des fêtes)

     

    Partageons ce qu'il y a de plus beau dans nos jardins, fleurs inhabituelles, légumes oubliés, Etonnons nous!

    Nos amis de l'association IEFR nous donnerons des nouvelles des jardiniers de Kabadio, ils ont besoin de graines de légumes et d'oeillets d'inde

     

    Renseignements : 04 74 02 05 92 ; zerrcath@yahoo.fr

    le site de l'association IEFR

     

     

     

     


  • Loir et Cher

    20e Festival des jardins : Chaumont, c'est ouvert !

    23/04/2011 Article emprunté à La Nouvelle Répubilque :

     

    Un grand soleil a accompagné hier l'ouverture du 20 e Festival international des jardins de Chaumont-sur-Loire. Les visiteurs étaient au rendez-vous.


     
     
     
     
    Il y avait du monde, hier, dans les allées du festival, de tout âge et de toutes les nationalités. - (dr)

     Hier au domaine de Chaumont-sur-Loire, c'est le soleil qui a fait l'ouverture du Festival international des jardins, 20 e édition. Du beau temps et le long week-end de Pâques qui se profile : idéal pour la fréquentation. « Il y avait des gens qui faisaient même la queue, dès ce matin », raconte Chantal Colleu-Dumond, directrice du domaine, agréablement surprise du succès de ce premier jour.
    Quant au beau temps exceptionnel à cette période-ci, l'équipe organisatrice ne va pas s'en plaindre, du moins pour le moment. « Ça fait peut-être un peu trop de chaleur d'un coup, explique la directrice. Aujourd'hui, nous ne sommes pas inquiets pour le moment, mais il ne faudrait pas que ça continue comme ça jusqu'à fin juin. »
     
    Du sourire à la réflexion
     
    Pour le moment, donc, tout va bien. Et cette 20 e édition placée sous le thème de « Jardins d'avenir ou l'art de la biodiversité heureuse » réserve comme les éditions précédentes, son lot de surprises. Il y a le très coloré « Célébrons et tissons la (bio) diversité », dont le ciel composé de morceaux de tissus couvre des plantes aux pots multicolores. Sans oublier le jardin de « Madame Irma, prédictions en tout genre » avec passage dans sa jaune et jolie roulotte, le rigolo « la transparence du ver », où l'on vous propose de devenir un insecte et de partir sous terre. Hier, les enfants s'en donnaient à coeur joie.
    Côté rêverie, le jardin créé par le Chinois Wang Xiangong, dans le cadre des cartes vertes, est très efficace, proposant au visiteur d'écouter le vent, grâce à des dizaines de clochettes suspendues à des bandelettes. Magique.
    Parallèlement à cette insouciance, le thème de la biodiversité apporte une touche plus grave à cette 20 e édition. « Le jardin des plantes disparues », par exemple, rappelle à la manière d'un cimetière militaire, la disparition de certaines espèces végétales. Celui intitulé « Manier avec précaution », sorte de chambre d'hôpital végétale avec poches de perfusion, plantations de béquilles et armoire à pharmacies, rappelle à tous cette nature fragile.
    Plus troublant encore : le jardin appelé « Le laboratoire » et qui raconte l'histoire « d'un jardin du futur renaissant après une catastrophe », fait forcément écho à l'actualité.
    Du sourire à la réflexion, cette 20 e édition du Festival international des jardins s'affiche sans conteste comme une édition riche. Riche de sens.
      

     pratique

    > Le Festival international des jardins est ouvert tous les jours du 22 avril au 16 octobre, de 10 h à 20 h. Des visites guidées sont proposées. Durée 1 h 15. Pour une visite libre, il faut compter environ 2 heures.
    > Le Festival pourra être vu en nocturne, avec « Jardins de lumières », du 1 er juillet au 31 août, tous les soirs, sauf le vendredi, de 22 h à minuit.
    > Tarifs d'entrée (festival et parc du château) : 10 € pour les adultes, 7,50 € pour les 12 -18 ans, 4,50 € pour les 6-11 ans. Possibilité d'un billet jumelé avec la visite du château : tarifs : 15,50 € pour les adultes, 11 € pour les 12-18 ans et 5,5 € pour les 6-11 ans.
    > Carte Pass : 29 € par an, visiter à volonté du Festival international des Jardins, le Centre d'arts et de nature et le château.
    > Tél. 02.54.20.99.22, www.domaine-chaumont.fr

     billet

    En mouvement

    Ce qu'il y a de fantastique au Festival international des jardins pour le visiteur du premier jour, c'est que lorsqu'il reviendra dans quelques semaines, quelques mois, les jardins qu'il aura vus et appréciés auront changé de visage au fil des saisons. Printemps, été, prémices de l'automne. Les créations du Festival international de jardins sont véritablement des oeuvres végétales, à part, et en mouvement.

     le chiffre

    209

    C'est le nombre de jours d'ouverture de ce 20 e Festival international des jardins, lancé hier, soit huit jours plus tôt que les années précédentes en raison du week-end de Pâques. Le public a jusqu'au 16 octobre pour venir découvrir cette nouvelle édition, sur le thème de « Jardins d'avenir ou l'art de la biodiversité heureuse ». L'inauguration officielle, en présence des créateurs aura lieu le 5 mai prochain.

     en bref

    > JURY. Le président du jury de l'édition 2011 est Jean-Marie Pelt, agrégé de pharmacie, botaniste et écologiste. Composé de quatorze membres, il a sélectionné dix-neuf jardins qui sont présentés dans le cadre du concours.

    > CARTES VERTES. Des « créateurs » de tout poil sont invités à créer leur jardin : les architectes Dominique Perrault et Édouard François, la créatrice de bijoux Loulou de la Falaise, le duo d'artistes contemporains Ernesto Neto et Daisy Cabral-Nogueira, et le paysagiste chinois, Wang Xiangrong.

    > INVITÉS SPÉCIAUX. Deux autres jardins sont proposés par des invités spéciaux : « Lucy in the sky » par Chilpéric De Boiscuillé, Raphaëlle Chere, Pauline Szwed et Benjamin Haupais ; « Graines d'espoir » par des élèves de l'école Boulle et de l'école Du Breuil.

    Mélanie Houtin
     
     
     
     
     

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    Fleurir les trottoirs et les pieds de murs

     

    Texte écrit  par Elise Canion Pôle Wallon de gestion différenciée

     

    Une solution pour limiter les besoins en désherbage et impliquer les habitants dans la végétalisation de l’espace public.

     

                  A quoi servent les trottoirs ? Quelle question ! A la circulation des piétons, pardi !Bien identifiables, ils matérialisent la séparation entre chaussée de circulation routière et habitations, ils protègent donc le piéton qui se déplace et lui permettent d’accéder aux bâtiments.

    Faits de matériaux en durs (bitume, pavés, dalles, ...), ils se révèlent être un casse‐ tête à entretenir, plus particulièrement à désherber. La moindre fissure ou infractuosité, et c’est la porte ouverte aux plantes opportunistes, ces « mauvaises herbes » qui nous rendent la vie impossible ! Alors, pour décapiter expressément toute forme spontanée de vie qui aurait l’audace de naître sur ces trottoirs, les services « Propreté » ou « Voirie » s’empressent de pulvériser un produit chimique efficace pour occire cette détestable saleté.

    Sauf que « un espace visuellement propre peut être écologiquement sale », et que, bien que préférables pour l’environnement et la santé, les techniques alternatives de désherbage n’arrivent pas de façon satisfaisante à éliminer les mal‐aimées aussi bien que les tristement célèbres Roundup® ou Zapper® !

    Alors que faire ?

    Et bien, commençons par nous demander s’il ne serait pas plus pertinent (et aussimoins fatigant !) d’arrêter cette lutte éternelle contre la nature, qui nous montre combien, et à quel prix, elle veut vivre et s’épanouir, même dans les endroits les plus hostiles et les plus inattendus.

    Oui, mais me direz‐vous, il est hors de question de se laisser envahir par la végétation ! Rassurez‐vous, il ne s’agit bien entendu pas de tout laisser pousser sans plus aucun contrôle, ni de sacrifier le bien‐être des humains pour celui des végétaux ! Tout est histoire de compromis et de coexistence !

     

     

    C’est ainsi que de plus en plus de villes, françaises en l’occurrence, comme Rennes, Lyon, Guérande, Lille, ont décidé de mener une stratégie innovante de fleurissement des trottoirs et des pieds de murs. « Planter plutôt que désherber » et « remplacer des herbes subies par des plantes choisies », sont les nouveaux créneaux de ces villes. Et puisque ça se passe en bas des immeubles et des maisons, autant faire participer la population !

     

    Témoignage de Ludovic Le Goff, responsable des espaces verts à Guérande :

    « Dès que nous apercevons une touffe de mauvaises herbes sur un pied de mur, au lieu de l’enlever ponctuellement, nous avons au contraire décidé de végétaliser l’ensemble de l’alignement de la rue, pour obtenir un effet paysager et une belle qualité de fleurissement tout du long. Au final, nous passons tout au plus trois fois par an, une à deux fois pour tailler les fleurs fanées et une pour désherber manuellement. » Pour contrôler la pousse d’herbes indésirables, un paillage de copeaux de bois et d’ardoise est appliqué.

     

    Coordination des services et formation des agents

     

    Le problème du cloisonnement des services techniques a dû être dépassé afin d’optimiser la gestion de ces espaces mixtes. En effet, bien souvent, plusieurs services se partagent la gestion de la chaussée, et ne s’entendent pas toujours sur ce qu’il y a à faire ni dans quel ordre il faut le faire ! Quand le service espaces verts met tout en œuvre pour limiter le désherbage chimique, mais que le service voirie pulvérise sa chaussée avec des phytosanitaires... on se trouve confronté à une incohérence majeure ! Les différentes équipes gestionnaires doivent donc être en contact permanent et soudées. Parfois, une réorganisation, par la fusion ou le rapprochement de services, ou un ajustement de la répartition des tâches, sont nécessaires.

     

    Accepter la présence d’herbe dans des lieux où elle a toujours été éradiquée, et gérer cette présence pour qu’elle ne devienne pas envahissante, tout en s’épanouissant, implique la formation des agents de terrain. Pas de solution miracle, mais une adaptation in situ des savoir‐faire, une meilleure connaissance des plantes, une plus grande capacité à anticiper et à poser les gestes adéquats aux moment appropriés. Chaque « mauvaise herbe » a un stade où elle plus facile à éliminer, et sans méthode chimique, il est indispensable de reconnaîtrece stade pour agir au mieux.Certaines plantes, en particulier les invasives, voient leur développement favorisé si on les coupe au mauvais moment ou d’une mauvaise manière !L’observation, la vigilance et l’attention sont aussi des qualités à acquérir.


    Accueillir l’herbe dès la conception

     

    « Réfléchir ses voiries » pour mieux y intégrer,dès le départ, la présence de l’herbe et faire d’elle une plante désirée plutôt qu’indésirable, favorise son acceptation là où, lorsqu’elle s’invitait sans y avoir été conviée, elle était intolérable. C’est pourquoi, dès l’amont du projet de voirie, il est possible d’anticiper le profil de la chaussée pour qu’il comprenne une bande végétalisée, souhaitée, donc soignée et bien intégrée. Des petits endroit résiduels, autrefois minéralisés, peuvent aussi accueillir de la végétation : une pelouse haute, une prairie fleurie pérenne,quelques vivaces...

    Végétaliser volontairement les espaces de « rupture », comme les pieds de murs où la jointure avec le trottoir est propice à l’installation d’un substrat, évite tout simplement de devoir désherber par la suite !

    Impliquer les habitants pour stimuler l’appropriation du concept, mais aussi déléguer une partie de la gestion !


    « Verdissons nos murs », « Embellissons nos murs », deux concours de végétalisation et/ou de fleurissement des façades privées, lancés respectivement par les villes de Lille et de Rennes. A Lille, l'opération "Verdissons nos murs" est un dispositif qui propose aux lillois de faire pousser une plante grimpante le long de leur façade.

    A Rennes, l’expérience a d’abord été testée au niveau d’un seul quartier, puis, celle‐ci remportant un franc succès, fut étendue à l’ensemble de la ville. La végétalisation des murs est privilégiée, mais les pieds d'arbres, les espaces en terre non végétalisés, les trottoirs, les îlots ainsi que les pieds de palissades sont aussi concernés parl’opération.

    Dans les deux cas, l’habitant intéressé signe une convention avec le service espaces verts au titre de la « végétalisation du domaine routier communal ». La ville végétalise quant à elle les murs des bâtiments communaux, ce qui est en même temps une manière de lutter contre les graffitis et les dégradations.

    La ville de Lyon initie quant à elle le concept de « micro‐implantations florales », invitant les habitants à fleurir et entretenir des petits espaces près de chez eux.

     

    Mais sans un portage réel par les services techniques, rien ne pourrait aboutir : pour impliquer les gens, il faut leur en donner l’envie et les moyens de le faire ! C’est pourquoi ces villes proposent aux habitants volontaires divers conseils d’entretien, des listes de plantes à favoriser, mais surtout de creuser la fosse de plantation au pied de la façade, aprèsvérification de la faisabilité technique, et d’y apporter le substrat. Charge ensuite à l’habitant d’acheter les plantes et des les entretenir, sans produit chimique bien entendu.

    L’embellissement de la ville par la présence de nature est garanti, sans surcharge pour les services gestionnaires de la commune !

     

    Des objectifs multiples

     

    Permettre aux habitants de s’approprier les espaces de proximité, de jardiner les rues du quartier, de participer à l’amélioration de leur cadre de vie, de se responsabiliser vis‐à‐vis du respect des espaces publics, de créer du lien social entre voisins... mais aussi de changer de regard sur l'herbe en ville, synonyme habituel d’un manque d'entretien et de saleté. Ces opérations, lancées par des villes ayant le souhait de passer en « zéro phyto », sont des moyens de communication et de sensibilisation de la population. Elles permettent l’articulation des actions du domaine public à la sphère privée, par leur approche mixte de l’espace public. Agir, tous ensemble, contre la maladie de la propreté !

    Attractivité pour la faune (insectes, oiseaux), filtration des polluants atmosphériques, infiltration des eaux pluviales... sont aussi des avantages conférés par la végétalisation des façades et des pieds de murs.

     

    Après lecture de cet article, pensez‐vous toujours que le trottoir ne sert qu’à lacirculation des piétons ?

     

     

     

     

    Elise Canion

    Pôle wallon de gestion différenciée

    17 juin 2010

     

    Sources :

     

    Revue Horticulture et Paysage, n°115, avril 2010, p. 44‐47

     

    Pour en savoir plus sur l’opération « Embellissons nos murs » :

    ‐ ville de Rennes: http://www.rennes.fr/accueil/action‐

    municipale/environnement/embellissons‐nos‐murs.html

    ‐ guide pratique de l'opération à télécharger:

    http://www.rennes.fr/fileadmin/user_upload/Telechargements/Jardins/Embellissons_nos_

    murs__planche_.pdf

    ‐ site « jardiner au naturel », rubrique « embellissons nos murs » dans « Nos actions » :

    http://www.jardineraunaturel.org/

     

    Pour en savoir plus sur l’opération « Verdissons nos murs » :

    ‐ ville de Lille : http://www.mairie‐

    lille.fr/fr/Cadre_de_vie/Les_parcs_et_jardins_de_la_ville/agir‐pour‐nature/verdissez‐vos‐

    facades

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     


  • LES JEUNES DE LA MFR FONT LE TRI...

     

     

    Faire le tri de nos déchets... Pourquoi ? Comment ? A quoi ça sert ?

    Pour répondre à ces questions les jeunes de Seconde ont été visiter la déchetterie de Marcigny et le centre de tri de Digoin.

    La Communauté de communes de Marcigny nous a reçu pour nous expliquer quels déchets emmener à la déchetterie, pourquoi nous avons à le faire en 2011 et pas en 1960, ce que cela coûtait/rapportait comme argent et à qui. Nous avons ensuite vu dans quelles bennes mettre ces différents déchets.

    Lors de la visite au centre de tri de Digoin, nous avons découvert ce que devenaient nos déchets, comment ils étaient trié, à qui ils étaient vendus et ce que l’on pouvait faire avec : le recyclage en action. Nous avons vu le circuit par lequel passaient nos poubelles et ce que les personnes en font.

    Merci à tous ces acteurs pour leurs explications.

    Dans les mois à venir les jeunes vont mettre en place le tri à la MFR avec le soutien financier du Crédit Agricole, partenaire soutenant ce projet.
    Les idées sont à venir...il faudra faire le tri !

     

                            
     
     
     
     

    Les jeunes font le tri, suite...

     

    Les jeunes de Seconde construisent un local pour pouvoir entreposer le tri : ils réalisent la dalle en béton et construisent un « chalet-garage » en bois pour entreposer les éléments recyclables de la MFR.

     

    Ce projet est financé et soutenu par le Crédit Agricole et le Conseil Régional. Merci à eux pour leur accompagnement...cela permet aux jeunes de comprendre les enjeux économiques et environnementaux du tri sélectif et d’en être acteurs au sein de l’établissement pour sa mise en place. Bravo pour leur implication et leur bonne humeur lors de ces constructions... !


    HISTOIRE DE BOUCHONS...

     

    Quand le Père Bouchon vient à la MFR, les jeunes découvrent le monde des bouchons et du plastique...merci à lui de se déplacer !

     

    Dans le cadre de leur projet en 2de, les jeunes s’orientent vers le tri et découvrent son fonctionnement, ses possibilités ! L’intervention de cette association leur a permis de comprendre comment à partir de la récupération de bouchons et du travail de bénévoles, une association locale peut soutenir, aider et accompagner des familles de Saône et Loire dans leurs difficultés.

    Alors triez vos bouchons et l’association continuera d’aider : quand un simple geste est utile pour l’environnement et socialement, il ne faut pas s’en priver !


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                                                                                        BIODIVERSITE EN BOURGOGNE

    Le cas particulier de la Bourgogne

    article emprumprunté au Conseil régional Bourgogne:

    Tourbière de Premery : grenouille rousse parmi ses œufs.

    Tourbière de Premery : grenouille rousse parmi ses œufs.

    © crédit photo : Michel Joly

    Une région carrefour, favorable à la biodiversité

    La Bourgogne présente une biodiversité importante, du fait de ses trois influences climatiques (méditerranéennes, continentale et atlantique), et de sa situation aux confluences de 3 grands domaines géologiques (Massif central, Bassin parisien et dossé Saône-Bresse).
    Elle jouit de paysages diversifiés et d'un réseau hydrographique de qualité. la Bourgogne est riche en plans d'eau (pour la plupart aménagés ou créés par l'homme) et en zones humides naturelles, qui abritent une biodiversité remarquable.
    Un tiers de la région est occupé par la forêt dans laquelle on trouve des espèces variées. Les côtes calcaires sont également riches en espèces.
    Enfin, la Bourgogne possède un bocage encore fortement présent, élément de nature ordinaire indispensable au déplacement de certaines espèces.

    Malgré ces atouts, la Bourgogne est néanmoins menacée et doit rester vigilante :

    Des milieux fragmentés et de plus en plus uniformes

    Les infrastructures et l'étalement urbain fragmentent l'ensemble des habitats. Le réseau hydrographique est entrecoupé d'obstacles (plus de 6000), qui sont néfastes aux grands poissons migrateurs. Le réseau de  pelouses sèches, situées sur les côtes calcaires, subit une forte dégradation dûe à l'abandon des pratiques de pâturage.
    Les boisements sont de plus en plus résineux, alors qu'ils sont à l'origine constitués de feuillus. Ces plantations de résineux sont peu favorables à la biodiversité. Enfin, l'agriculture intensive met en danger le bocage.

    4 guides méthodologiques pour faciliter la mise en place des projets

    A l'issue de l'étude, 4 guides méthodologiques seront créés afin d'accompagner les porteurs de projets pour la mise en place d'actions locales de protection des corridors écologiques. Méthodologie, outils utilisables et actions possibles seront détaillés selon 4 problématiques spécifiques à la Bourgogne :
    • la gestion de la ressource en eau,
    • la prise en compte d'un patrimoine naturel remarquable comme les pelouses sèches,
    • le contexte d'intercommunalité et l'urbanisme,
    • les communes rurales.

    Le site web

    La trame verte et bleue en Bourgogne

    • Cette plateforme collaborative est dédiée au schéma de trame écologique bourguignon. Vous y trouverez des documents généraux concernant les corridors et des détails sur la gouvernance, le contenu et les avancées de l'étude.
    • http://tc.alterre-bourgogne.org/

     

     

     






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