• Les associations régionales

    ' Jardins, Art et Soin ' (JAS)


     


    Article emprunté au site du même nom:

     

    Les associations régionales ' Jardins, Art et Soin ' (JAS) sont mises en place depuis début 2011 du Sud au Nord de la France et sont chargées de la réalisation concrète des objectifs statutaires, conception et financement des Jardins de Soin au sein des institutions médicales, soutien à la recherche clinique dans le domaine plus spécifique des thérapies cognitives, et soutien aux association de maladies rares, parmi les moins connues. Par des partenariats d'excellence, et grâce aux bénévoles, Jardiniers, Paysagistes, Soignants, personnes de bonne volonté contribuant aux actions de 'JAS', les associations régionales ciblent les projets en région, au plus près des Donateurs, et oeuvrent concrètement à leur mise en place grâce aux événementiels, ouverture des Jardins et Parcs au profit des actions de 'JAS', récitals, expositions artistiques et tout autre évènement permettant de lutter ensemble contre la vision souvent déviante du handicap.

    Les objectifs de ‘Jardins, Art et Soin ‘visent le handicap, terme générique dont il est bon de réfléchir sur l’origine, la définition. Il vient d’un concept historique d’égalité de valeur entre deux personnes, par le troc de biens et le respect de l’équité, de l’anglais ‘hand in cap’, soit ‘la main dans le chapeau’.

    Parmi tous les déficits possibles, ceux affectant les systèmes cognitifs, la relation à l’autre, l’apprentissage, la mémoire et l’ensemble immatériel du fonctionnement cérébral ont un impact particulier dans la société, en termes de perception sociale, de prise en charge, et de réflexion thérapeutique. Lutter contre le handicap, c’est prendre en compte toutes ses dimensions, et en respect de sa définition, donner à l’autre, du temps, des moyens, pour rétablir l’équité. La générosité des Jardiniers et des bénévoles est destinée à offrir tout ce qui peut rétablir cette balance de l’égalité des chances. Une traduction inversée de la gestion du handicap devrait être : 'hand in hand', agir main dans la main.
     

    en savoir +
     


     
    Les Paysagistes de Demain:
     
    "- En visitant les jardins partenaires de l'association, devenez l'ambassadeur de cette asssociation!"

     
     
     
     
     
     

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    La MFR au Jardin du Zéphyr

     

     

    Le jardin du Zéphyr participe aux "rendez-vous aux jardins 2011" les 3,4 et 5 juin ,le dimanche 5 après-midi à partir de 14h30
    différentes animations vous seront proposés :


    - Pépinières FRAGRANCE spécialisée en arbustes,rosiers en container et vivaces.
    - Peintres (aquarellistes) à l'oeuvre au jardin.
    - Joueurs de vielle et cornemuse.
    - Expo de plats décorés (Club Poterie de Chauffailles)

    - La MFR tiendra un stand le dimanche après-midi


    De plus ,avec le printemps très ensoleillé , les roses devraient être au "rendez-vous".

     


    Anglure sous Dun est un village de Saône et Loire ,limitrophe Loire et Rhône à 6 km de Chauffailles ,35 km de
    Roanne ,55 km de Mâcon .

     

     

     

     


     


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    Fleurir les trottoirs et les pieds de murs

     

    Texte écrit  par Elise Canion Pôle Wallon de gestion différenciée

     

    Une solution pour limiter les besoins en désherbage et impliquer les habitants dans la végétalisation de l’espace public.

     

                  A quoi servent les trottoirs ? Quelle question ! A la circulation des piétons, pardi !Bien identifiables, ils matérialisent la séparation entre chaussée de circulation routière et habitations, ils protègent donc le piéton qui se déplace et lui permettent d’accéder aux bâtiments.

    Faits de matériaux en durs (bitume, pavés, dalles, ...), ils se révèlent être un casse‐ tête à entretenir, plus particulièrement à désherber. La moindre fissure ou infractuosité, et c’est la porte ouverte aux plantes opportunistes, ces « mauvaises herbes » qui nous rendent la vie impossible ! Alors, pour décapiter expressément toute forme spontanée de vie qui aurait l’audace de naître sur ces trottoirs, les services « Propreté » ou « Voirie » s’empressent de pulvériser un produit chimique efficace pour occire cette détestable saleté.

    Sauf que « un espace visuellement propre peut être écologiquement sale », et que, bien que préférables pour l’environnement et la santé, les techniques alternatives de désherbage n’arrivent pas de façon satisfaisante à éliminer les mal‐aimées aussi bien que les tristement célèbres Roundup® ou Zapper® !

    Alors que faire ?

    Et bien, commençons par nous demander s’il ne serait pas plus pertinent (et aussimoins fatigant !) d’arrêter cette lutte éternelle contre la nature, qui nous montre combien, et à quel prix, elle veut vivre et s’épanouir, même dans les endroits les plus hostiles et les plus inattendus.

    Oui, mais me direz‐vous, il est hors de question de se laisser envahir par la végétation ! Rassurez‐vous, il ne s’agit bien entendu pas de tout laisser pousser sans plus aucun contrôle, ni de sacrifier le bien‐être des humains pour celui des végétaux ! Tout est histoire de compromis et de coexistence !

     

     

    C’est ainsi que de plus en plus de villes, françaises en l’occurrence, comme Rennes, Lyon, Guérande, Lille, ont décidé de mener une stratégie innovante de fleurissement des trottoirs et des pieds de murs. « Planter plutôt que désherber » et « remplacer des herbes subies par des plantes choisies », sont les nouveaux créneaux de ces villes. Et puisque ça se passe en bas des immeubles et des maisons, autant faire participer la population !

     

    Témoignage de Ludovic Le Goff, responsable des espaces verts à Guérande :

    « Dès que nous apercevons une touffe de mauvaises herbes sur un pied de mur, au lieu de l’enlever ponctuellement, nous avons au contraire décidé de végétaliser l’ensemble de l’alignement de la rue, pour obtenir un effet paysager et une belle qualité de fleurissement tout du long. Au final, nous passons tout au plus trois fois par an, une à deux fois pour tailler les fleurs fanées et une pour désherber manuellement. » Pour contrôler la pousse d’herbes indésirables, un paillage de copeaux de bois et d’ardoise est appliqué.

     

    Coordination des services et formation des agents

     

    Le problème du cloisonnement des services techniques a dû être dépassé afin d’optimiser la gestion de ces espaces mixtes. En effet, bien souvent, plusieurs services se partagent la gestion de la chaussée, et ne s’entendent pas toujours sur ce qu’il y a à faire ni dans quel ordre il faut le faire ! Quand le service espaces verts met tout en œuvre pour limiter le désherbage chimique, mais que le service voirie pulvérise sa chaussée avec des phytosanitaires... on se trouve confronté à une incohérence majeure ! Les différentes équipes gestionnaires doivent donc être en contact permanent et soudées. Parfois, une réorganisation, par la fusion ou le rapprochement de services, ou un ajustement de la répartition des tâches, sont nécessaires.

     

    Accepter la présence d’herbe dans des lieux où elle a toujours été éradiquée, et gérer cette présence pour qu’elle ne devienne pas envahissante, tout en s’épanouissant, implique la formation des agents de terrain. Pas de solution miracle, mais une adaptation in situ des savoir‐faire, une meilleure connaissance des plantes, une plus grande capacité à anticiper et à poser les gestes adéquats aux moment appropriés. Chaque « mauvaise herbe » a un stade où elle plus facile à éliminer, et sans méthode chimique, il est indispensable de reconnaîtrece stade pour agir au mieux.Certaines plantes, en particulier les invasives, voient leur développement favorisé si on les coupe au mauvais moment ou d’une mauvaise manière !L’observation, la vigilance et l’attention sont aussi des qualités à acquérir.


    Accueillir l’herbe dès la conception

     

    « Réfléchir ses voiries » pour mieux y intégrer,dès le départ, la présence de l’herbe et faire d’elle une plante désirée plutôt qu’indésirable, favorise son acceptation là où, lorsqu’elle s’invitait sans y avoir été conviée, elle était intolérable. C’est pourquoi, dès l’amont du projet de voirie, il est possible d’anticiper le profil de la chaussée pour qu’il comprenne une bande végétalisée, souhaitée, donc soignée et bien intégrée. Des petits endroit résiduels, autrefois minéralisés, peuvent aussi accueillir de la végétation : une pelouse haute, une prairie fleurie pérenne,quelques vivaces...

    Végétaliser volontairement les espaces de « rupture », comme les pieds de murs où la jointure avec le trottoir est propice à l’installation d’un substrat, évite tout simplement de devoir désherber par la suite !

    Impliquer les habitants pour stimuler l’appropriation du concept, mais aussi déléguer une partie de la gestion !


    « Verdissons nos murs », « Embellissons nos murs », deux concours de végétalisation et/ou de fleurissement des façades privées, lancés respectivement par les villes de Lille et de Rennes. A Lille, l'opération "Verdissons nos murs" est un dispositif qui propose aux lillois de faire pousser une plante grimpante le long de leur façade.

    A Rennes, l’expérience a d’abord été testée au niveau d’un seul quartier, puis, celle‐ci remportant un franc succès, fut étendue à l’ensemble de la ville. La végétalisation des murs est privilégiée, mais les pieds d'arbres, les espaces en terre non végétalisés, les trottoirs, les îlots ainsi que les pieds de palissades sont aussi concernés parl’opération.

    Dans les deux cas, l’habitant intéressé signe une convention avec le service espaces verts au titre de la « végétalisation du domaine routier communal ». La ville végétalise quant à elle les murs des bâtiments communaux, ce qui est en même temps une manière de lutter contre les graffitis et les dégradations.

    La ville de Lyon initie quant à elle le concept de « micro‐implantations florales », invitant les habitants à fleurir et entretenir des petits espaces près de chez eux.

     

    Mais sans un portage réel par les services techniques, rien ne pourrait aboutir : pour impliquer les gens, il faut leur en donner l’envie et les moyens de le faire ! C’est pourquoi ces villes proposent aux habitants volontaires divers conseils d’entretien, des listes de plantes à favoriser, mais surtout de creuser la fosse de plantation au pied de la façade, aprèsvérification de la faisabilité technique, et d’y apporter le substrat. Charge ensuite à l’habitant d’acheter les plantes et des les entretenir, sans produit chimique bien entendu.

    L’embellissement de la ville par la présence de nature est garanti, sans surcharge pour les services gestionnaires de la commune !

     

    Des objectifs multiples

     

    Permettre aux habitants de s’approprier les espaces de proximité, de jardiner les rues du quartier, de participer à l’amélioration de leur cadre de vie, de se responsabiliser vis‐à‐vis du respect des espaces publics, de créer du lien social entre voisins... mais aussi de changer de regard sur l'herbe en ville, synonyme habituel d’un manque d'entretien et de saleté. Ces opérations, lancées par des villes ayant le souhait de passer en « zéro phyto », sont des moyens de communication et de sensibilisation de la population. Elles permettent l’articulation des actions du domaine public à la sphère privée, par leur approche mixte de l’espace public. Agir, tous ensemble, contre la maladie de la propreté !

    Attractivité pour la faune (insectes, oiseaux), filtration des polluants atmosphériques, infiltration des eaux pluviales... sont aussi des avantages conférés par la végétalisation des façades et des pieds de murs.

     

    Après lecture de cet article, pensez‐vous toujours que le trottoir ne sert qu’à lacirculation des piétons ?

     

     

     

     

    Elise Canion

    Pôle wallon de gestion différenciée

    17 juin 2010

     

    Sources :

     

    Revue Horticulture et Paysage, n°115, avril 2010, p. 44‐47

     

    Pour en savoir plus sur l’opération « Embellissons nos murs » :

    ‐ ville de Rennes: http://www.rennes.fr/accueil/action‐

    municipale/environnement/embellissons‐nos‐murs.html

    ‐ guide pratique de l'opération à télécharger:

    http://www.rennes.fr/fileadmin/user_upload/Telechargements/Jardins/Embellissons_nos_

    murs__planche_.pdf

    ‐ site « jardiner au naturel », rubrique « embellissons nos murs » dans « Nos actions » :

    http://www.jardineraunaturel.org/

     

    Pour en savoir plus sur l’opération « Verdissons nos murs » :

    ‐ ville de Lille : http://www.mairie‐

    lille.fr/fr/Cadre_de_vie/Les_parcs_et_jardins_de_la_ville/agir‐pour‐nature/verdissez‐vos‐

    facades

     

     

     
     
     
     
     
     
     
     

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                              Saône-et-Loire, département fleuri


    Extrait du site du Conseil général 71:

     

    La Saône-et-Loire fait partie des 17 départements français bénéficiares du label département fleuri.

     

     

     

     

     

      

     

     

     

     

     

    La Saône-et-Loire vient de se voir attribuer le trophée du département fleuri. Ce prestigieux label, dont bénéficient seulement 17 départements en France récompense le dynamisme du département en matière d’embellissement paysager.
    Ce trophée souligne particulièrement la mobilisation des communes au concours des « villes et villages fleuris » et la qualité de leur réalisation. Les nombreuses actions d’animation, de communication et de conseil menées par le Département et le comité départemental du tourisme ont également contribué à  l’attribution de cette distinction.
    Cette démarche participe à l’amélioration de la qualité de vie des habitants et des conditions d’accueil des visiteurs. Ce trophée souligne surtout l’engagement de longue date de notre Département dans une politique globale de préservation de l’environnement et de valorisation de sa richesse touristique avec notamment une reconnaissance de ses voies vertes et autres déplacements doux.

     

     

     


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    Développement durable au jardin des plantes d'Orléans (Loiret)

     

    Une visite au jardin des plantes d'Orléans s'impose lorsque que l'on aime les plantes et l'art des jardins. Engagée dans la démarche Agenda 21, la ville d'Orléans à réalisée plusieurs aménagements dans ce parc en faveur du développement durable 

     

     

     

    Pour en savoir +:

    Jardin des plantes d'Orleans et le developpement-durable


    Le site sur Agenda 21


    Extrait de la page d'accueil du site du jardin, (empruntée pour sa promotion):

     

     

    "L'amoureux des jardins se tient à l'écoute des plantes et des saisons, s'en enchante et en nourrit sa rêverie. L'amateur de jardins, lui, tient à les appeler par leurs noms, à en connaître les modes de culture, à en discerner les espèces et les variétés. Pour l'un comme pour l'autre, Orléans cultive son Jardin des Plantes qui fournit à la fois du rêve, du plaisir et de la botanique."
    A-M Royer-Pantin, Orléans, Le Temps des Jardins, 2005.
     

         Né en 1640 et déplacé en 1834, le Jardin des Plantes d'Orléans, aussi appelé jardin botanique d'Orléans, est un jardin public à la végétation originale qui regorge de surprises. Tantôt jardin régulier avec ses parterres carrés de plantes utilisées dans le fleurissement des massifs de la ville d'Orléans, et ses alignements d'arbres magnifiques, tantôt jardin composite avec ses alternances de géométrie et d'irrégularité, ses massifs de plantes posés comme des touches de couleurs au hasard des allées et ses beaux arbres isolés sur de grandes pelouses.

         Le Jardin de Roses est l'un des plus beaux de France. Le dépaysement est garanti en poursuivant votre visite du Jardin des Plantes d'Orléans par l'Orangerie, les serres tropicales et les jardins climatiques et thématiques (Jardins méditerranéen, sec, alpin, potager tropical, fruitier conservatoire, Jardins d'eau et de formes extravagantes).

         Dans notre époque de prise de conscience de l'environnement et des dangers que nous lui faisons courir, le Jardin des Plantes d'Orléans a su prendre des mesures de protection de la nature et de l'environnement. Il est aussi un moyen de développer ses connaissances grâce à des panneaux didactiques qui renseignent les visiteurs sur les plantes présentées à chaque endroit du jardin.

         Le Jardin des Plantes d'Orléans, trop méconnu du public, est un lieu d'agréables promenades et de détente pour petits et grands. Il est fidèle à l'esprit de la ville d'Orléans qui, riche d'un vaste héritage horticole, fruitier et ornemental, a choisi de développer ce véritable patrimoine de fraîcheur, cette bouffée d'oxygène en plein centre-ville.

     

    Du 27 mars au 25 septembre 2011,
    le Jardin des Plantes d'Orléans est ouvert de 7h30 à 20h.

     

     


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